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DANSE ET PSYCHANALYSE/MARC ANTOINE BOURDEU

DANSE ET PSYCHANALYSE/MARC ANTOINE BOURDEU

UN PSYCHANALYSTE ENGAGÉ ENTRE ART ET PSYCHANALYSE. CABINET : MONTPARNASSE PARIS PRENDRE RDV : 01 45 44 29 49


CRISTIANA MORGANTI, au risque de la psychanalyse

Publié par MARC ANTOINE BOURDEU sur 14 Octobre 2019, 14:44pm

Cristiana Morganti, Sonia Schoonejans et Marc Antoine Bourdeu

Cristiana Morganti, Sonia Schoonejans et Marc Antoine Bourdeu

Une rencontre de Danse et Psychanalyse,

le samedi 29 juin 2019, au Théâtre des Abbesses-Théâtre de la Ville.

Animée par Marc Antoine Bourdeu, Psychanalyste, Animateur de Danse et Psychanalyse, Analyste Praticien d’Espace Analytique.

Avec Sonia Schoonejens, Historienne de la danse.

Et comme discutante, Anita Lenglet, Psychanalyste, Animatrice de Théâtre et Psychanalyse, Analyste Praticienne d’Espace Analytique.

 

LIMINAIRES

Les extraits suivant de la discussion reflètent essentiellement les questions liées au parcours personnel et professionnel de Cristiana Morganti et à sa construction en tant que danseuse puis chorégraphe.

Des extraits vidéos de sa pièce « Jessica and Me » ont été présentés. Sa pièce « Moving with Pina » était à l’affiche du Théâtre de la Ville au mois de juin 2019.

 

INTRODUCTION :

Cette quatrième rencontre de Danse et Psychanalyse s’est déroulée au Théâtre des Abbesses le samedi 29 juin 2019 avec la danseuse et chorégraphe Cristiana Morganti. Cette rencontre participe de l’hommage rendu par le Théâtre de la Ville à Pina Bausch à l’occasion du dixième anniversaire de son décès et d’une proposition de Danse et Psychanalyse.

Marc Antoine Bourdeu : J’avais envie de vous inviter Cristiana Morganti depuis longtemps, j’ai assisté à votre spectacle « Jessica and Me » en 2016 à la Biennale de la danse à Lyon. Cet autoportrait dansé me paraissait intéresser Danse et Psychanalyse, dans ce qu’il veut bien nous révéler des multiples facettes de votre parcours personnel et professionnel, danseuse historique de Pina Bausch et du Tanztheater Wuppertal avec qui pendant plus de 20 ans vous avez travaillé.

Je vais brièvement présenter votre parcours.

Vous êtes diplômée en danse classique de l’Accademia Nazionale de Danse de Rome et en danse contemporaine de la Folkwang Hochschule d’Essen. Entre 1993 et 2014 vous avez été danseuse soliste du TANZTHEATER WUPPERTAL PINA BAUSCH. Vous avez participé à de nombreuses créations et dansé dans tous les spectacles du répertoire de la compagnie. Vous avez participé au film « Parle avec elle » de Pedro Almodovar et bien sûr au « Pina » de Wim Wenders.

Depuis 2010, vous produisez vos spectacles sur la scène de la Danse Contemporaine qui ont été remarqués et distingués par des prix et qui tournent dans beaucoup de pays. Vos dernières créations sont  « A Fury Tale » en 2016 et « They dont’know how to leave me » en 2017.

Marc Antoine Bourdeu : Chère Cristiana, merci encore d’avoir accepté l’invitation de Danse et Psychanalyse.

Pour ma première question, et vous allez me dire si je me trompe, il m’a semblé que vos deux créations « Moving with Pina » et « Jessica and Me » sont deux moments d’un travail de deuil que vous avez traversés : celui de votre départ du Tanztheater Wuppertal puis celui du décès de Pina Bausch avec qui vous avez travaillé plus de 22 ans. Un travail de deuil et artistique pour rendre hommage à Pina Bausch, pour vous en libérer et libérer votre désir. Vous savez que cette question du travail de deuil est centrale pour la psychanalyse, Freud l’a conceptualisée dans son célèbre article de 1915 « Deuil et mélancolie ».

Cristiana Morganti

Cristiana Morganti

Cristiana Morganti : Ces deux pièces ont deux motivations très différentes.  « Moving with Pina » est née dans une période de doute. Partir ou rester au Tanztheater. Je commençais à avoir envie de prendre l’air. Je voulais faire quelque chose ailleurs, peut-être partir et revenir, mais avec Pina ce n’était pas possible.

Une critique de danse en Italie organisait un festival en hommage à Pina et m’a demandé d’y participer : elle pensait que je pourrai faire un solo. J’avais carte blanche et faire ce que je voulais pour ce solo. A l’Accademia Nazionale de danse de Rome, j’avais été fascinée par les démonstrations du travail des acteurs de théâtre d’Eugenio Barba. Son travail permettait de voir quelque chose de l’intérieur que normalement on ne voit pas. Pour faire « Moving with Pina » j’ai repris mes notes et mes cahiers de répétition, c’était beaucoup de cahiers et de plus à l’époque, je tenais également un cahier intime, j’écrivais comment c’était avec Pina, j’ai relu tous ces épisodes que j’avais oubliés effectivement à posteriori et je me suis rendu compte, oui, que c’était un travail de deuil. Mais mon inspiration est venue aussi d’une espèce de rage. Pina était morte et les gens pensaient que nous les danseurs, on savait pour la gravité de sa maladie mais en fait on savait rien. Encore aujourd’hui on se demande si elle-même savait. C’était un choc.

A sa mort tout le monde a commencé à parler, les historiens de la danse, les critiques de danse... mais pas les danseurs. On discutait ensemble avec les danseurs si on allait faire le film «Pina » de Wim Wenders ou pas. On entendait plein de choses bizarres sur elle : qu’elle avait 4 enfants, qu’elle allait en vacances ici ou là etc… Et moi je sentais une rage qui montait. A un moment j’ai dit : mais peut-être il faut que quelqu’un de nous parle, que l’on dise comment on travaillait en salle de répétition avec elle, que c’était pas une psychanalyse ce qu’elle nous demandait, que Pina n’était pas méchante, qu’elle avait beaucoup d’humour. J’ai eu envie de prendre la parole mais je ne pensais pas pouvoir le faire. C’est comme ça que j’ai créé « Moving with Pina », et, oui cette pièce participe de mon travail de deuil et la présenter cette semaine au Théâtre de la Ville (anniversaire du décès de Pina Bausch) à Paris représente pour moi quelque chose de très particulier. Je suis venue tous les ans au Théâtre de la Ville pendant plus de 20 ans avec la troupe du Tanztheater Wuppertal. On venait avec nos enfants, avec les baby sitters, avec nos animaux de compagnie. Et nous avions rendez-vous avec le public du Théâtre qui nous suivait depuis le début, c’est une chose unique dans la danse de suivre des danseurs qui vieillissent, on a vieilli ensemble avec le public, mais de nouvelles générations sont arrivées, aussi, dans le public et dans la troupe.

« Jessica and Me » c’était de la rage aussi… Quand Pina a disparu c’était traumatique on sentait qu’elle était toujours là. On s’est accroché à Wim Wenders pendant le tournage du film, quand il est parti il y a eu un vide. Il fallait prendre des décisions et ça été un moment dur avec des tensions dans la troupe. Je me suis dit que je devais prendre mon courage à deux mains, un artiste doit pouvoir se mettre en danger et risquer d’être libre. J’ai démissionné du Tanztheater, j’avais un préavis d’un an, c’est comme ça dans la troupe. J’ai alors commencé à travailler sur « Jessica and Me ». Deux semaines après la première c’en était fini avec le Tanztheater.

MAB : Cristiana, pour la psychanalyse, la question de la parole et de la prise de parole sont essentielles. Le psychanalyste énonce à son patient la règle du dispositif de la cure freudienne : « Dites ce qui vous vient…sans vous censurer ». Comme danseuse et maintenant chorégraphe vous vous inscrivez dans le mouvement du Théâtre dansé dont Pina Bausch était une des fondatrices, Alain Platel invité de Danse et Psychanalyse nous avait révélé qu’il avait été stupéfait parce que on pouvait parler, en découvrant le travail de Pina Bausch, c’est à cause de cela qu’il est devenu chorégraphe.  Pouvez-vous nous dire ce qui vous a parlé à vous dans ce mouvement ?

CM : Je cherchais mon langage, mon univers, il me fallait la possibilité de parler, c’était essentiel pour moi. C’est pourquoi j’ai choisi Pina Bausch parce que les danseurs pouvaient jouer, chanter, parler, crier. Je suis une danseuse, je fais ma barre tous les jours. J’ai commencé la danse à 5 ans et j'ai passé beaucoup d’années en danse classique à l’Accademia de Rome, mais à la vérité, je ne me suis jamais sentie une danseuse « classique » je me sens plutôt une actrice, j’aime les corps normaux pas les corps performants ou athlétiques souvent vus dans les corps de ballet classiques. En effet, la parole est importante pour moi. Je suis aussi quelqu’un qui aime beaucoup l’humour, dans le milieu de la danse on parle pas trop, on est plus sur le « mouvement », le geste, pas trop sur l’humour. Pina avait beaucoup d’humour. Avec cette pièce « Jessica and Me » dans laquelle je prends la parole, j’ai l’habitude de dire que pour moi c’est se retourner une dernière fois en arrière pour pouvoir regarder en avant.

MAB : Connaitre son passé, son histoire pour pouvoir avancer.

Dans mon travail, j’ai l’habitude de me poser des questions toute seule, j’avais cette idée pour « Jessica and Me », je voulais qu’il y ait des questions, un peu sous forme d’interview, j’ai acheté un vieux magnétophone et j’ai enregistré des cassettes avec des questions que je me posais.

CRISTIANA MORGANTI, au risque de la psychanalyse

Sonia Schoonejans : Quand vous avez commencé la danse Cristiana, il y avait bien sûr le classique à l’Accademia de Rome que vous avez pratiqué puis vous êtes allée vers le contemporain. En Italie, à cette époque il y avait Carolyn Carlson, pas mal de danseurs sont partis de ce côté-là à Venise au Teatrodanza à la Fenice. L’avez-vous rencontrée ou bien avez-vous tout de suite choisi Pina Bausch ? Quel choix entre deux modernité ?

CM : En fait Carolyn Carlson a été très importante pour moi. J’ai fait un workshop avec elle, je suis arrivée avec mon chignon de danseuse classique et mes collants accadémiques, elle est arrivée vers moi avec des ciseaux et a coupé les pieds des collants parce que il fallait être pieds nus pour danser chez elle. Je n’oublierai jamais cette femme. J’ai fait plusieurs workshops avec elle. J’ai ensuite vu May B de Maguy Marin et le Sacre de Pina Bausch.

Mais il me manquait quelque chose et  c’est quand j’ai vu Viktor de Pina Bausch que tout a basculé, j’ai voulu alors travailler avec Pina Bausch. C’était important de voir des danseurs qui parlaient et qui dansaient : j’ai été subjuguée. Mais je me demandais si c’était vraiment des danseurs. Je voulais travailler avec eux j’ai décidé de partir en Allemagne, j’avais 17 ans.

SC : Puis vous avez entrepris un travail avec Eugenio Barba, le fondateur théâtre physique, de l’Odin Teatret et de l’International School of Theatre Antropology au Danemark. Élève de Grotowski, considéré avec Peter Brook comme un maître à penser du Théâtre Contemporain, cela avant de vous engager plus fortement chez Pina Bausch, comment en êtes vous arrivée à Eugenio Barba ?

CM : Mais c’est mon père, encore mon père ! Je lui dois ça, il est avocat mais il voulait faire l’acteur, c’est lui qui m’a amené voir les pièces de Barba. Je me souviens que nous avons vu une pièce d’Eugenio Barba, un spectacle sur Brecht « Les cendres de Brecht », il y avait une femme qui faisait la cuisine sur scène, mais pour de vrai la cuisine pas pour de faux, ça se passait dans un lieu alternatif. Ça m’a subjugué, je lui ai écrit pour faire un workshop et ils m’ont acceptée au Danemark. Je suis partie au Danemark. Par la suite, j’ai fait d’autres stages chez lui. Quand je suis allée à nouveau le voir, j’étais chez Pina depuis un moment déjà et Eugenio m’a dit « tu sais ça fait 10 ans que tu viens maintenant, tu dois te confronter à d’autres choses, il faut pouvoir aller et venir. »

SC : Je pensais à cette question avant notre entretien, comment êtes-vous passée de danseuse à chorégraphe, car tous les danseurs ne passent pas à la chorégraphie. Est-ce que c’est le système de questions de Pina ? Est-cela qui vous a poussée à passer le pas ?

CM : Pour un danseur quand tu commences à réfléchir à ton futur tu penses à enseigner, mais tu peux être un bon danseur et un mauvais enseignant c’est pas obligatoire d’être un bon enseignant. J’ai commencé un peu d’enseignement mais c’était compliqué, avec Pina on apprenait pas de techniques, il fallait la suivre à l’instinct, elle sentait ce qui était juste. En faisant des workshops, j’ai compris que j’avais envie de chorégraphier. C’est au Conservatoire de Paris que j’ai commencé, où l’on m’a donné la chance de commencer.

SC : Est-ce que vous souhaitez continuer à travailler en chorégraphe indépendante ou bien accepter des commandes d’autres théâtres ou compagnies ? Est-ce que vous allez continuer à travailler à partir de votre propre histoire ou bien faire quelque chose de très diffèrent ?

CM : Je crois que si j’ai une nouvelle commande je mettrais mes propres conditions pour travailler bien. Mais j’ai envie de choisir mes interprètes, mon équipe. Je vais faire une nouvelle création en décembre 2019 avec 5 interprètes. Mais j’ai aussi envie de continuer à danser jusqu’à ce que le corps me dise d’arrêter.

CRISTIANA MORGANTI, au risque de la psychanalyse

MAB : Cristiana, pour revenir un peu à la psychanalyse, pouvez-vous nous dire un peu d’où vous venez ? Vous savez que l’enfance dans une cure analytique a une place centrale, dans quel environnement familial avez-vous grandi ?

CM : (rires) C’est là où je m’allonge n’est-ce pas ? Où sont les mouchoirs ? Je viens de Rome, mes parents aimaient beaucoup la musique et le théâtre , c’était important l’art, c’était une valeur estimable dans ma famille. Mon père, quand j’avais dix ans, me réveillait pour me montrer des films comme « Un tramway nommé désir », « Rome ville ouverte » ou « Sur les quais ».

A  5 ans, le pédiatre qui me suivait trouvait que mes épaules étaient trop larges, trop masculines, il a dit à ma mère « faites lui faire de la danse classique », c’est parti de là. Alors j’ai commencé le ballet dans un cours privé, le professeur qui m’enseignait à dit à ma mère « il faut la présenter à l’Accademia Nazionale de Rome », pour qu’elle avance. J’ai présenté le concours et j’ai été prise. A l’Accademia c’était très dur. Les professeurs me disait « Ne souris pas Cristiana » : j’avais des bagues sur les dents, alors que les autres filles on leur disait « Souriez ! ». Vous imaginez quand les seins ont commencé à pousser ! Qu’est-ce qu’on va faire de tout ça ?! Et puis il y avait mes cheveux qui n’étaient pas du tout lisses comme ceux des danseuses classiques. Ma mère s’acharnait à vouloir les lisser avec les fers et les bigoudis. Quand j’ai écrit « Jessica and Me » tout cela me revenait.

Après cette expérience à l’Accademia où j’ai survécu pendant 8 ans. Je me suis dit que je pouvais survivre au travail avec Pina Bausch. Elle m’appelait son cheval comme celui du jeu d’échec, ou son caméléon, pour ma capacité à m’adapter  et ma vitesse à résoudre les situations.

Anita Lenglet :

Merci beaucoup Cristiana. A l’évocation de votre enfance vous avez dit « je suis fille unique, c’est évident « ; il y a toujours dans votre travail quelque chose du côté de la dualité, un balancement, un entre deux, partir-revenir, danser-parler, danser-chorégraphier. La psychanalyse nous dit que le corps, le langage, l’inconscient sont noués. « Jessica and me », pouvez-vous nous dire qui est Jessica ?

CM : Quand j’ai fait écouter ma pièce à une amie d’enfance, et que j’ai fait cet interview où, pendant que je parlais, la journaliste parlait aussi et n’écoutait pas les réponses, ça m’énervait. Et mon amie me dit « mais c’est comme un personnage qui va naitre ». Tu te souviens de quand tu étais petite ? « C’est Jessica Bayer ». Jessica Bayer quand j’avais dix ans c’était le personnage imaginaire que je m’étais inventé pour parler avec moi dans ma chambre, je l’avais complètement oublié. C’était une journaliste que j’avais inventée avec qui je parlais et qui me posait des questions. C’était une amie imaginaire peut- être comme tous les enfants uniques en ont ? Je ne vous avais pas dit que j’étais fille unique ?

AL : Cristiana pouvez-vous me dire puisque il s’agit de Danse et de Psychanalyse aujourd’hui comment une danseuse, chorégraphe travaille avec son inconscient ?

CM : Je crois que les choses les meilleures arrivent quand elles arrivent. L’ habilité de l’artiste c’est de créer des situations de vide,  d’ennui, ou de folies pourqu’il puisse arriver quelque chose. C’est alors une sensation dans le corps qui te fait comprendre que c’est juste, que c’est ça. J’ai appris cela avec Pina, elle était complètement connectée et en lien avec son instinct, son ressenti. Il y avait une grande table pendant les répétitions des pièces à Wuppertal, elle se tenait là devant la table, seule, elle ne voulait être perturbée par rien, elle voulait juste coller à son émotion, à son ressenti, à son instinct, quelque chose qui vient du ventre.

MAB : Ce que vous décrivez là, Cristiana, ce vide, cet ennui, cette place d’où quelque chose peut advenir, peut-être le désir ? Pour nous autres psychanalystes c’est cela l’inconscient.

Je vous propose de nous arrêter là pour cette séance de Danse et Psychanalyse car Cristiana doit s’échauffer avant son spectacle de ce soir et nous devons libérer la salle.

 

Je remercie, encore, très chaleureusement Cristiana Morganti, d’avoir bien voulu répondre à l’invitation de Danse et Psychanalyse.

Je remercie également le Théâtre de la Ville de nous avoir fait confiance pour organiser cette rencontre, plus d’une centaine de personnes s’était déplacée au Théâtre des Abbesses.

Je remercie Sonia Schoonejans pour avoir accepté cette co-animation.

 

Les Rencontres Danse et Psychanalyse à Espace Analytique.

Elles sont animées par Marc Antoine Bourdeu. Danse et Psychanalyse a pour objectif de créer par des rencontres un dialogue entre la danse et la psychanalyse. Nous invitons des chorégraphes, des danseuses, des danseurs, . des gens de la danse et de la culture sous ses formes plurielles. Des extraits de spectacles ou de travail sont présentés et mis en discussion. Danse et Psychanalyse à organisé trois rencontres depuis 2017 avec notamment Jérôme Bel et Alain Platel. En juin 2019 une rencontre au Théâtre des Abbesses, en partenariat avec le Théâtre de la ville de Paris a été organisée avec la danseuse et chorégraphe Cristiana Morganti.

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